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Aux États-Unis, la flambée du prix des carburants pourrait avoir une conséquence inattendue sur le marché automobile : redonner de l’attrait à la voiture électrique. Selon une nouvelle étude, 57 % des conducteurs américains estiment que le prix de l’essence pourrait influencer leur intérêt pour les VE…
Il y a encore quelques mois, les perspectives semblaient plutôt sombres pour la voiture électrique aux États-Unis. La suppression du crédit d’impôt fédéral de 7 500 € et le changement de cap réglementaire décidé par Trump ont pesé sur le marché. Mais un autre facteur joue désormais en faveur des modèles à batterie : le coût des carburants.
Selon l’édition 2026 du HERE-SBD EV Index, 57 % des conducteurs américains interrogés déclarent que le prix de l’essence influence de plus en plus leur intérêt pour une voiture électrique. Plus largement, 53 % affirment être davantage disposés à envisager l’achat d’un modèle électrique qu’ils ne l’étaient un an auparavant.
La guerre avec l’Iran et les perturbations sur les marchés pétroliers ont fortement fait grimper les prix des carburants. Le diesel vient notamment de franchir pour la première fois la barre des 6 dollars le gallon en moyenne aux États-Unis.
Et il n’y a pas que ça… En effet, la tendance semble aller au-delà d’une simple réaction à la hausse du prix des carburants. Par rapport à l’enquête menée en 2025, 10 % de conducteurs américains en moins déclarent vouloir acheter une voiture essence pour leur prochain véhicule. Comme en Europe, les mentalités sont peut-être en train de changer.
Enfin, le regard porté sur les infrastructures de recharge évolue lui aussi : 47 % des automobilistes interrogés considèrent désormais que le nombre de bornes publiques est « satisfaisant », contre seulement 28 % en 2025. Parmi ceux qui roulent déjà à l’électrique, c’est encore mieux : 85 % jugent la couverture du réseau « bonne » ou « très bonne ».
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Pour Donald Trump, les gens qui roulent en voiture électrique souffrent d’une « maladie »Tout n’est pas réglé pour autant. Le coût d’achat des voitures électriques est encore l’obstacle principal au passage à l’électrique. C’est aussi ce qui explique les efforts actuels de plusieurs constructeurs américains pour développer des modèles plus abordables. Bref, reste à savoir si ce regain d’intérêt se transformera en ventes.
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Oui, pas grand chose car même en Pologne, où 74 à 80 % de l'électricité provient du charbon, le VE émet encore 22 à 29 % moins de CO2 qu'une voiture thermique (dixit https://www.automobile-propre.live/articles/est-ce-quune-voiture-electrique-pollue/), et seuls une poignée de pays on un ratio plus haut.
La fenetre de tir est sans doute uniquement sur les petits rouleurs, dans des pays carbonés, ne permettant pas de compenser les coûts de fabrication. J'avais vu qu'à moins de 5000 km/ an, il fallait plus de 10 ans pour absorber le surcoût. SI c'est un SUV, ca ne le fait pas, si c'est une Zoe d'occasion, le VE est rentable au niveau CO2.
C'est surtout qu'une centrale thermique tourne toujours à plein rendement contrairement à un moteur de voiture dont le rendement s'effondre en ville.
Il reste donc quelques pays avec beaucoup de vieilles centrales (les récentes sont plus efficientes) que la voiture électrique pollue plus.
Le seuil exact dépend cependant de la dette carbone de la batterie et de vos habitudes de circulation. Par exemple si vous ne roulez que sur autoroute un moteur thermique a un bon rendement qui sera meilleur qu'avec une électrique alimentée au charbon à cause des pertes réseau, à la charge, et du moteur électrique.