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Recharger sa voiture électrique lorsqu’on vit dans une maison avec son propre stationnement n’est pas un problème. C’est une autre paire de manches pour les quelque 30 millions de Français qui vivent en appartement. Une récente étude de Logivolt confirme l’attente des personnes résidant en habitat collectif en matière d’accès à la recharge, mais pas uniquement. Envahir les parkings des copropriétés de bornes ne suffirait pas à démocratiser la voiture électrique.
Vivre en appartement complique sérieusement la vie des candidats à la voiture électrique. C’est ce que confirme une enquête menée par l’Ifop pour Logivolt, une filiale de la Caisse des Dépôts dédiée au financement des infrastructures de recharge en habitat collectif, et publiée le 6 octobre. Selon l’étude, réalisée auprès de Français résidant en immeuble (le panel n’est pas davantage détaillé), la présence d’un point de charge « facilement accessible, proche de leur logement, disponible et proposé à un coût attractif » convertirait 88 % des personnes qui se disent prêtes à passer à l’électrique, et même 41 % des non-intentionnistes.
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Bornes de recharge en copropriété : où en sommes-nous en France en 2026 ?Il suffirait donc d’équiper l’intégralité des places de parking dans les copropriétés et HLM pour faire rouler toute la France en électrique ? Pas si vite. Seuls 58 % des habitants d’immeubles interrogés déclarent avoir une « bonne image » de la voiture 100 % électrique, contre 74 % pour l’hybride rechargeable. Car l’accès à un point de recharge quotidien facile d’accès et bon marché n’est pas le seul frein. Le prix d’achat du véhicule reste le premier obstacle cité (58 %), devant le manque d’autonomie (42 %) et les doutes sur la durée de vie de la batterie (36 %).
Viennent ensuite les sujets liés à la recharge : le temps de charge (34 %), l’absence de solution à domicile (33 %) et le manque de praticité des bornes publiques (30 %) sont également pointés du doigt. Au total, 67 % des répondants citent au moins un frein lié aux bornes ou à la durée de recharge, un chiffre qui grimpe à 73 % en intégrant le coût de la recharge. À noter que certains de ces arguments trahissent un faible niveau de connaissance général sur les caractéristiques des voitures électriques et la façon dont il faut les recharger.
Bornes de recharge dans les immeubles : il y a du mieux, mais…Pour ceux qui sont déjà convaincus par l’électrique, la question de la recharge arrive, sans surprise, très tôt dans le parcours d’achat. 53 % des intentionnistes y pensent avant même d’envisager l’achat du véhicule, et 40 % l’intègrent au moment de choisir le modèle. Autrement dit, beaucoup renoncent ou repoussent leur projet faute de savoir où ils brancheront leur voiture au quotidien.
Actuellement, la recharge privilégiée par les Français résidant en immeuble (déjà équipés ou intentionnistes) repose sur les infrastructures extérieures. 46 % d’entre eux plébiscitent les bornes publiques situées « proches de leur domicile », 33 % sur des parkings publics et 30 % sur leur lieu de travail. Les points de charge situés dans le parking de l’immeuble ne sont envisagés que par 28 % des répondants pour les bornes individuelles et 26 % pour les bornes collectives.
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Borne de recharge en copropriété : elle va coûter moins cher grâce à l’augmentation de ces primesLe faible taux d’équipement ne résulte pas d’un problème d’envie, du moins pour la moitié des personnes interrogées. Parmi les habitants disposant d’un parking non équipé, 46 % se disent intéressés par l’installation d’une borne. Une proportion qui atteint 73 % chez ceux qui envisagent un achat. Les obstacles sont ailleurs : le coût d’installation (49 %), l’accord de la copropriété (36 %) et les contraintes techniques (34 %).
Plus de quatre répondants sur dix évoquent surtout un manque d’information et une complexité perçue des démarches. Le principe d’une infrastructure collective installée dans l’immeuble, à laquelle chaque résident souscrit individuellement quand il en a besoin, séduit d’ailleurs 72 % des sondés, et jusqu’à 89 % chez les futurs acheteurs.
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C'est exactement ce qu'il ne fallait pas répondre. Vous avez une idée de la gestion d'une telle proposition ? C'est à qui le tour ? Ah mais moi j'ai un besoin urgent pour demain (et c'est pas mon tour...). Et l'autre, il ne s'est pas débranché... Oui mais je peux pas le saquer, alors la prochaine fois je débranche pas. J'ai pas pu me brancher à l'heure et j'ai chargé 50 km, je peux rester branché ce soir ? Non mais tu rigoles, je vais chez ma cousine demain.
Non mais, un peu de jugeotte...
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L'idéal c'est d'avoir un box fermé avec une alimentation électrique reliée directement au compteur de l'appartement. Ce n'est pas demain la veille.
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Cela fait 5 ans et demi que je roule en voiture électrique au quotidien. Pendant trois ans et demi j'ai eu une borne Wallbox dans mon jardin. Abonnement EDF 12 kVA et coût du kWh à 0,1589 € cela me coûtait environ 40 € par mois (600-700 km). Aujourd'hui je suis en appartement et n'ai plus de borne. J'ai un abonnement à 49,00 € chez Electra et le coût du kWh est de 0,29 €. Cela me coûte 38 € par mois. La borne à domicile n'est donc pas une obligation. A moins de 1km de chez mois j'ai deux fois 4 bornes à 150 kWh et deux bornes à 40 kWh. Par ailleurs tous les parking de grandes surfaces sont équipés et même sur une borne à 11 kWh on récupère entre 15 et 20 kWh le temps des courses. Cet été j'ai fait 500 km sur les autoroutes A9 et A7 au mois d'août. Je n'ai jamais eu de problème de recharge. Aujourd'hui plusieurs opérateurs permettent la réservation d'un créneau de recharge.
Mais à ce jour, il y a beaucoup plus de bornes libres que de bornes occupées. La plupart des applications sur smartphone indiquent, par station de recharge, le nombre de bornes total et le nombre de bornes occupées.
Le seul véritable souci actuellement c'est la méconnaissance des utilisateurs qui pensent charger plus vite en branchant leur véhicule sur des bornes à 350 ou 450 kWh alors que leur véhicule est équipé d'un chargeur à 130 kWh.Pour ceux qui veulent une borne sur leur parking ou dans leur box il faut savoir qu'il existe un droit à la prise. Une copropriété ne peut pas refuser l'installation d'une borne sauf à justifier d'une impossibilité technique insurmontable. La demande se fait auprès du syndic. Par contre l'installation de la borne est à la charge du demandeur. La demande doit être faite à Enedis et le devis est payant. L'installation de la ligne a un coût non négligeable qui peut atteindre rapidement les 2 000 €. Auxquels il faut ajouter l'achat et l'installation de la borne. Dans l'Hérault Enedis réagit assez rapidement (un mois).
Attention aux prises renforcées. Il faut un câble de charge adapté capable de gérer la puissance de charge en fonction de la puissance résiduelle sinon, au mieux, tout disjoncte et au pire tout flambe.